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Menaces

  • Le Québec se distingue par la rapidité du vieillissement de la population et des changements qui se produisent actuellement et notamment au sujet de la main-d’œuvre.
  • Le Québec vit un déclin démographique vraiment inquiétant dans ses régions.
  • Quelques régions du Québec poursuivront leur croissance pendant que plusieurs sont dans un ralentissement socioéconomique important et avec peu d’espoir de se revitaliser.
  • Les prévisions démographiques laissent présager une diminution du volume de main-d’œuvre autour de 2012 et donc des difficultés majeures auxquelles feront face les entreprises dans leur recrutement d’ouvriers non qualifiés ou qualifiés dans des domaines techniques et non universitaires.  
  • Plus de 83% des immigrants arrivés au Québec restent à Montréal tandis que plusieurs régions sont condamnées à vivre l’exode des jeunes, les fermetures d’écoles et des services, le découragement collectif, etc.

Opportunités

  • Le Québec accueillera 55 000 immigrants par année d’ici peu. C’est plus que l’équivalent de la population de 60 des 88 MRC du Québec !!!
  • Le nombre de personnes immigrantes établies dans les différentes régions du Québec demeure nettement insuffisant.
  • L’attraction et l’établissement de personnes immigrantes en région demeurent des défis importants pour la société québécoise.
  • Parmi les bassins de main-d’œuvre disponibles au Québec, et peu exploités, il y a de nombreux immigrants prestataires de l’aide sociale, demeurant surtout dans les grandes villes, qui sont aptes au travail et, contrairement à la croyance populaire, qui veulent pour la plupart travailler et se réorienter.

Comment saisir toutes ces opportunités et contrer ces menaces ?

 

Constat sur l’intégration socioéconomique des familles immigrantes

  • Malgré tous les efforts de la part des immigrants pour réussir dans leurs domaines professionnels au Québec, malheureusement peu d’entre eux ont réussi à se tailler une place digne de leur expertise dans leur nouveau pays. 
  • Les immigrants ne détiennent pas « l’expérience québécoise » nécessaire à l’obtention des postes importants car rares sont les personnes, entreprises ou institutions intéressées à leur donner l’opportunité de travailler dans leurs domaines.
  • Leurs diplômes universitaires ou techniques même reconnus par le Québec, font peu de différence et les efforts des immigrants pour intégrer le marché du travail dans leurs domaines sont plutôt porteurs d’un grand endettement, de découragement et de frustration.
  • Pour une grande majorité d’immigrants, la méfiance des employeurs à leur égard sera toujours un obstacle insurmontable.
  • Un grand nombre des familles immigrantes sont prestataires de l’aide sociale car elles ont dépensé leurs économies au Québec et sont obligées à faire appel à cette aide de dernier recours, vivant ainsi dans l’exclusion et la pauvreté.
  • La réalité régionale du Québec, ne requiert pas toujours de diplômes universitaires et si tel est le cas, ils sont réservés à des professionnels québécois car les régions du Québec travaillent à faire revenir leur jeunesse partie faire leurs études universitaires dans les grands centres, alors les immigrants et la jeunesse québécoise de souche sont « en concurrence » par rapport aux postes d’importance et dans ce contexte les entreprises vont favoriser leurs jeunes diplômés originaires des régions du Québec, qui sont de plus en plus intéressés de retourner au bercail. C’est vrai et c’est légitime!  
  • Les immigrants qui veulent réussir leur intégration au Québec sont obligés de faire preuve de créativité en réorientant leur vie professionnelle en fonction des opportunités d’emploi dans d’autres domaines n’exigeant pas de diplômes universitaires mais seulement des formations de courte durée qui les conduiront à des emplois bien rémunérés et porteurs d’avenir.
  • Le Québec compte quelques centaines d’immigrants professionnels travaillant dans leur domaine ou dans des secteurs connexes, cependant ce nombre est moindre comparé à celui des milliers d’immigrants qui ne réussiront pas à trouver des emplois à leur hauteur professionnelle.
  • Le gouvernement travaille à changer la situation, mais il y a les ordres professionnels, les syndicats, les employeurs québécois, la société d’accueil et les programmes gouvernementaux qui compliquent la tâche ou qui ne sont pas suffisamment conscients de la grave problématique d’intégration professionnelle des immigrants.
  • Un grand nombre des familles immigrantes ignorent les opportunités d’emploi (humbles, stables et bien rémunérés) ainsi que la qualité de vie des régions du Québec (régions bien développées, sécuritaires, moins dispendieuses), elles sont méfiantes envers la culture québécoise et pourtant c’est dans les régions que ces familles réussiront davantage leur intégration socioéconomique.
  • La méconnaissance de la langue et de la culture au Québec, sont des obstacles temporaires à l’intégration socioéconomique des familles qui sont forcées à apprendre à vivre et à apprivoiser leur nouveau pays.
  • La ghettoïsation de l’immigration est un grand obstacle à une saine intégration socioéconomique des immigrants.
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